Cette décision n’a pas été appréciée par certains responsables sécuritaires, du ministère de l’Intérieur surtout par ceux concernés par les « attaques et les critiques » du site.
La réaction n’a pas tardé à se faire connaître, les agents de sécurité ont refusé, aujourd’hui, d’accompagner les prisonniers devant comparaître devant les tribunaux.
Le Syndicat des forces de sécurité menace de bouger et de faire savoir son mécontentement, une délégation tient à être reçue par Habib Essid, le ministre actuel de l’Intérieur.