Le président de la République a mis l’accent à cette occasion sur l’importance du décret-loi adopté par le dernier conseil des ministres, qui consacre la reconnaissance par l’Etat de sa responsabilité envers les victimes de la révolution et sa conviction que cette question s’inscrit dans l’essence des droits de l’Homme et traduit la haute considération aux sacrifices des martyrs et des blessés pour la libération du peuple et du pays.
L’entretien a porté, également, sur les moyens de promouvoir le rôle et les moyens de travail du Haut comité des droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour qu’elle soit à la hauteur de la nouvelle Tunisie et de sa révolution.